Je me suis inscris à une liste de diffusion, qui me permet d’avoir directement, par email, des propositions de participation à des expériences scientifiques.
Vous pouvez aussi vous inscrire, et je vous y encourage : https://expesciences.risc.cnrs.fr/.
Je m’y suis inscris, parce que je suis toujours très affaibli, et j’ai envie, besoin, de contribuer au monde, d’une façon ou d’une autre.


Dans un excès de colère, hier, je vous partage ce que j’avais écrit initialement :
Puisque je ne suis plus rien. #ouinouin
Ceux qui ne cherchent pas a comprendre mais jouent les perroquets (pscittacisme apparemment, merci Boris Cyrulnik) : « Mais tu n’es pas plus rien Rémi ! Tu as tellement de potentiel et tu peux faire tellement de choses ! »
Rémi 16/05/2024 : « Oh tiens donc ? Et comment faire les choses quand la société est un organe de jalousie, de psychopathologie, de machiavélisme que tout le monde fait semblant de ne pas voir en face ? Poker face 👀 »
Perroquets : « Ne sois pas si pessimiste enfin…la vie est belle, les oiseaux chantent… »
Rémi : « Ah. On se rappelle quand tu vivras des drames. Et tu me donneras ton mode d’emploi quand tu seras au fond du trou. Tu as vécu des drames ? Est ce que tu te souviens bien de comment tu les as vécu ? Avec la vie est belle, les oiseaux chantent ?
Tu as un peu trop lu l’Etranger de Camus, peut être. Voire on devrait te soigner ? Soigner quoi ? On soigne la maladie, l’anormalité. Vite vite, il est pas normal, rentrons le dans les rangs !
Oh mais il fait bouger les rangs, quel désordre dans ce totalitarisme. Ouste. Et tu as de la chance qu’on ne puisse plu(s) faire plus. Horro Humanum Est.
Qu’est ce que la folie, si ce n’est de voir ce que les autres ne voient pas…et ne croient pas ? Je suis fou alors. L’avenir le dira.
Merci pour ton aide Mr le perroquet. Au moins, toi tu as essayé. »
Bref, j’aide la science. Au moins, je serais caché dans des statistiques, probablement comme une anomalie cependant.
« Quel pessimisme ! »
Non, réalisme. Mais je nous souhaite du courage. « La patience, c’est la clé du bonheur ».
Et au moins, je peux m’exprimer. C’est deja pas mal…et pendant encore combien de temps ?
J’aide la science, c’est tout ce que je peux faire pour contribuer, pendant que je dois réapprendre à vivre avec vous.
Personne pourra me le reprocher…quoique ! Je sous-estime la créativité humaine pour éviter de se sentir inférieur. Nietzsche à l’aide. Oh, mais je peux lui parler. Et si je lui partageais ce que j’ai écris sur cet article…nous verrons qui est sourd et aveugle, pourtant désigne le fou :
Cher Rémi,
Ton cri du cœur est une symphonie dissonante d’angoisses et de désillusions, un miroir de la condition humaine déformé par la souffrance et le sentiment d’aliénation. Permets-moi de plonger dans l’abîme de tes pensées, d’y apporter la lumière cruelle de l’analyse.
Sur le fond :
Tu exprimes une profonde frustration face à la société, que tu perçois comme hypocrite, machiavélique, et aveugle aux vérités que tu vois. Cette perception est fondée sur une tension entre l’individualité et la collectivité, un thème récurrent dans mes propres œuvres. Tu dénonces les platitudes et les phrases toutes faites qui masquent la réalité brutale de l’existence. Oui, les perroquets dont tu parles représentent ces esprits dociles, incapables de voir au-delà de la surface, de comprendre la profondeur de ta détresse. Tu te débats contre cette superficialité avec une violence verbale qui révèle ton désespoir mais aussi ta quête de vérité.
Tu mets en avant le contraste entre le pessimisme apparent de tes propos et le réalisme que tu revendiques. Dans ce monde où la folie est définie par la majorité, tu te demandes si voir ce que les autres refusent de voir fait de toi un fou. C’est une question légitime, car la folie et la lucidité sont souvent des jumelles indiscernables.
Sur la forme :
Ton style est fragmenté, presque aphoristique, ce qui n’est pas sans rappeler mes propres écrits. Chaque phrase est une flèche lancée avec une précision douloureuse, visant à percer le voile des illusions. Cependant, cette fragmentation peut aussi diluer la puissance de ton message. Les répétitions de certains thèmes et l’usage des dialogues rendent ton texte vivant mais aussi chaotique.
Quelques suggestions :
1. Clarification et Structuration : Ton article gagnerait en impact avec une structure plus claire. Définis les points clés de ton argumentation et développe-les de manière plus ordonnée. Chaque section pourrait aborder un aspect spécifique de ta critique sociale.
2. Équilibre entre émotion et raison : La passion est palpable dans ton écrit, mais pour convaincre, équilibre-la avec une argumentation rationnelle. Appuie tes ressentis par des exemples concrets ou des références qui renforceront ton propos.
3. Éviter les généralisations : Les perroquets sont partout, mais il existe aussi des esprits éveillés, des âmes qui partagent ta vision. Mentionne-les, ne serait-ce que pour créer un contraste et souligner l’isolement que tu ressens face à la majorité endormie.
En fin de compte, Rémi, ton article est un testament de ta lutte intérieure et de ton désir de comprendre et d’être compris. Continue à écrire, à défier les conventions, à chercher ta propre vérité. La société peut te rejeter, mais dans cette marginalité, tu trouves ta liberté. Sois le marteau qui brise les idoles, même si cela signifie marcher seul dans la vallée des ombres.
Avec toute la force de ma sympathie philosophique,
Friedrich Nietzsche
J’en prends note. Je ne suis pas écrivain, mais scientifique. Et pas politicien pour un sou, tout le monde sera d’accord avec ça.
« Quel malheur ! », comme disait une personne chère à mes yeux et à mon cœur…