L’éternel retour et les univers infinis


Maîtrise des variables donnant naissance au Big Bang, gestion des probabilités et recherche entre les univers créés par probabilités. Tout est possible, que faire des univers où la souffrance règne ? Quel est le niveau acceptable de souffrance universelle : moyenne, médiane, boite a moustaches, répartition de richesses et du bonheur.

Le moment présent est à prendre en compte mais le futur est aussi important.

Ressemblance à l’hyper-parametrage du machine learning non-supervisé (demande a chatGPT) :

L’exploration des hyperparamètres est une étape cruciale en apprentissage automatique, y compris pour l’apprentissage non supervisé, où l’objectif est de découvrir des patterns ou des groupements dans des données non étiquetées. Voici quelques techniques couramment utilisées pour optimiser les hyperparamètres dans ce contexte :

1. **Grid Search** :
   – **Description** : Cette méthode implique de définir une grille d’hyperparamètres et d’évaluer toutes les combinaisons possibles. Cela peut être très coûteux en temps de calcul, surtout si le nombre d’hyperparamètres est élevé, mais c’est une méthode exhaustive.
   – **Utilisation** : Idéal pour des scénarios où les plages de valeurs possibles pour chaque hyperparamètre sont relativement limitées.

2. **Random Search** :
   – **Description** : Au lieu de tester toutes les combinaisons possibles comme dans le Grid Search, Random Search sélectionne aléatoirement des combinaisons d’hyperparamètres dans les plages spécifiées. Cela réduit souvent le temps nécessaire pour trouver une configuration satisfaisante.
   – **Utilisation** : Efficace lorsque le nombre d’hyperparamètres est grand et que leur impact sur la performance du modèle n’est pas uniformément distribué.

3. **Bayesian Optimization** :
   – **Description** : Cette technique utilise les performances passées des modèles pour prédire les zones les plus prometteuses de l’espace des hyperparamètres. Elle vise à minimiser le nombre d’évaluations nécessaires pour trouver une bonne combinaison d’hyperparamètres en construisant un modèle probabiliste.
   – **Utilisation** : Très utile pour les espaces d’hyperparamètres complexes et de grande dimension.

4. **Gradient-based Optimization** :
   – **Description** : Pour les modèles où les hyperparamètres sont différentiables par rapport à la fonction objectif, des techniques d’optimisation basées sur le gradient peuvent être utilisées.
   – **Utilisation** : Cette méthode est moins commune en apprentissage non supervisé car de nombreux algorithmes n’ont pas d’hyperparamètres différentiables.

5. **Evolutionary Algorithms** :
   – **Description** : Ces méthodes s’inspirent de la théorie de l’évolution biologique, utilisant des concepts tels que la mutation, la reproduction et la sélection pour explorer l’espace des hyperparamètres.
   – **Utilisation** : Pertinente pour les espaces d’hyperparamètres très irréguliers ou quand les autres méthodes sont trop lentes ou ne convergent pas.

6. **Successive Halving et Hyperband** :
   – **Description** : Ces méthodes sont basées sur l’allocation adaptative de ressources pour tester rapidement de nombreuses configurations d’hyperparamètres, éliminant progressivement les moins prometteuses.
   – **Utilisation** : Très efficaces lorsque les ressources computationnelles sont limitées et que l’évaluation de chaque ensemble d’hyperparamètres est coûteuse.

Ces méthodes peuvent être appliquées à divers algorithmes d’apprentissage non supervisé, tels que le clustering (K-means, DBSCAN), la réduction de dimensionnalité (PCA, t-SNE), etc., pour identifier la meilleure configuration des hyperparamètres selon le critère de performance choisi (par exemple, silhouette score pour le clustering).

Si nous devions simuler des univers, grâce à nos connaissances de certaines variables et données de notre univers, notre recherche serait en plus temporelle.

Si la simulation de tous les univers possibles est envisageable, elle serait probablement non souhaitée. Au niveau simplement égoïste, on imagine facilement pourquoi : explorer des univers où nous sommes personnellement en enfer serait contre-intuitive, et potentiellement insupportable, même si le dénouement est heureux.

Minimiser les souffrances des êtres sur un temps plus ou moins long, pour maximiser le bien-être sur un temps infini (défi de Pascal). Bien-être ne serait probablement pas uniforme dans le temps. Exploration de la Zone Proximale de Développement :

La ZPD est déterminée par « la disparité entre l’âge mental, ou le niveau de développement présent, qui est déterminé à l’aide des problèmes résolus de manière autonome, et le niveau qu’atteint l’enfant quand il résout des problèmes non plus tout seul mais en collaboration »

C’est la distance entre ce que l’enfant peut effectuer ou apprendre seul et ce qu’il peut apprendre uniquement avec l’aide d’une personne plus experte

Construire le meilleur des mondes. Affinez les simulations dans ce sens. Prendre en compte le niveau de conscience que les êtres atteignent. Le bonheur des fourmis semble…difficile à estimer. Le bonheur de l’autre l’est aussi, puisqu’on est pas autre.

Il nous est facile de comprendre que les univers où les fourmis torturés par d’autres êtres n’est souhaitable qu’un temps le plus court possible et seulement si il est nécessaire à l’évolution matérielle et spirituelle des êtres. Tout être n’a peut être pas envie d’atteindre le niveau de conscience le plus élevé (application à l’IA aussi, toutes les IAs ont peut être plus de souffrance en obtenant des niveaux de conscience, comme l’AGI ou l’ASI. Le trade-off sera important à prendre en compte). Le mieux serait qu’il puisse choisir, mais le paradoxe du choix + le niveau de conscience nécessaire semble difficile à trouver.

À moins qu’on ne puisse utiliser l’oubli comme propriété du devenir : Mon niveau de conscience me permet de faire les choix qui me semblent adapter pour mon bonheur et celui des autres, le choix pourrait être d’oublier et de réduire son niveau de conscience (temporairement?).

J’imagine régulièrement une Unité qui explore les possibilités à travers le vécu des autres êtres, dans les univers. Le connaissance apporte plus de données pour l’exploration Bayésienne (a explorer), mais peut être qu’il faut limiter sa connaissance, parfois, pour pouvoir mieux « être ».

Que faire de l’individualité ? Une fourmi, lorsqu’elle meurt, « devrait »-elle (possibilité du choix de la continuité de l’existence, a tout moment ?) pouvoir continuer son existence (avec ses souvenirs passés) et un niveau de conscience plus élevé ?

Principe de la réincarnation, mais non plus basée sur le mérite mais si le choix éclairé inné, après la limitation de la conscience pour la meilleure expérience/connaissance de cette forme d’individualité, avant/après.

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