Je ne connaissais pas Nietzsche. Je ne voulais pas le connaître. Mais la vérité m’attire à lui comme un papillon de nuit.


8h30. J’ai passé une partie de la nuit à me renseigner doucement mais sûrement vers Nietzsche. Le connaître me fait peur. Le lire me fait pleurer comme je n’ai jamais pleurer.

Le douloureuse vérité est là, devant mes yeux.

« Riez donc et réjouissez-vous ! Je n’en veux pas à la loi et à la nature des choses qui veulent que les défauts et les erreurs fassent plaisir ! — Il est vrai qu’il y a eu des temps plus « beaux » où l’on pouvait se croire encore si indispensable, avec toute idée quelque peu nouvelle, que l’on descendait dans la rue pour crier à tous les passants : « Voici ! le royaume de Dieu est proche ! »

— Je pourrais me passer de moi, si je n’existais pas.

Nous tous, nous ne sommes pas indispensables ! »


Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Découvrez comment les données de vos commentaires sont traitées.

En savoir plus sur Entreprendre, tomber, rebondir : Chroniques du parcours d’un ingénieur et entrepreneur

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture

En savoir plus sur Entreprendre, tomber, rebondir : Chroniques du parcours d’un ingénieur et entrepreneur

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture