La zone proximale de développement : comment apprendre de façon optimale ?


https://fr.wikipedia.org/wiki/Zone_proximale_de_d%C3%A9veloppement

La Zone Proximale de Développement est un concept que j’ai découvert en 2016, alors que je vivais seul, aux Etats Unis et que je me suis retrouvé totalement seul (même dans mon travail).

Je me suis demandé comment faire pour apprendre au mieux. Et ce travail a continué (et continue) à travers les enseignements du livre « Make It Stick : The Science of Successful Learning ».

Aujourd’hui, j’aimerai approfondir ce concept de ZPD (Zone Proximale de Développement).

Nous sommes encore dans une société qui tâtonne sur comment aider à apprendre.

Digression : C’est souvent orienté sur nos enfants, car nous sommes biaisés par le biais de proximité et les mécanismes chimiques de notre cerveau qui nous disent que nos enfants sont plus importants que le reste de l’humanité.

Ça n’est pas une critique, c’est humain. Et je travaille souvent à me détacher de ces conceptions…limitantes à l’amour universel et inconditionnel de mon prochain. Je le fais sur mon chien Islande, qui n’est pas un enfant humain, mais mon enfant tout de même.

Je n’ai pas besoin de nourrir mon narcissisme de me voir dans l’autre pour prendre soin de l’autre, de n’importe quel autre. Ce qui me permet de m’extraire (un peu) de ces conditions limitantes.

Ce tâtonnement pour aider à apprendre, a un héritage assez proche : celui d’une éducation violente, à base de « Moi je sais et je suis supérieur à toi, donc tu m’écoutes ».

Certaines écoles essayent de s’extraire de ces schémas, comme l’école Montessori, mais nous sommes encore loin de la compréhension de comment (rationnellement) maximiser le temps passé pour enseigner et ce qui est appris par « l’élève ».

Ce qui donne une réflexion générale empreinte de cet héritage : On apprends de nos erreurs, et débrouille toi pour en apprendre les leçons.

Étrangement, un enfant fait des erreurs et nous laissons a les comprendre et à ne plus les faire.

L’adulte, qui semble être considéré comme seul responsable de ce qui lui arrive et du processus d’apprentissage qui en découle (si il existe), n’est plus une responsabilité sociétale telle que l’école l’est, mais une responsabilité individuelle.

Ne sommes nous pas dans le faux ? Qui mieux que l’autre peut nous aider à enlever le tronc que l’on a dans son oeil…et que l’on ne voit pas.

C’est aussi ça, la punition dont je parle dans certains de mes articles, envers les personnes qui m’ont fait « intentionnellement » du mal (évidemment, je reste cohérent avec mon principe de responsabilité partagé, même pour ceux qui font le mal. Ils sont aussi le résultat de ce que la société leur a appris).

La punition n’est pas celle de l’héritage violent, dont la prison découle (la fessée comme méthode d’apprentissage) mais de celle de la compréhension du mal que l’on a pu faire, à soi et aux autres.

De la réalisation que nous sommes imparfaits et que nous avons commis l’irréparable (la douleur infligée à l’autre, par notre propre aveuglément).

L’enfer.

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